Visualiseur de carte de plasmide
Comment dessiner une carte de plasmide
- Collez un fichier GenBank ou EMBL : ceux d’Addgene, SnapGene, Benchling ou du NCBI conviennent tous.
- La carte circulaire apparaît avec chaque élément en flèche, et le tableau des éléments en dessous.
- Choisissez les sites de restriction à afficher, puis téléchargez la carte en SVG.
Questions fréquentes
Quels fichiers puis-je utiliser ?
GenBank (.gb, .gbk) et EMBL, c’est-à-dire ce qu’exportent Addgene, SnapGene, Benchling et le NCBI. La séquence seule ne suffit pas : les éléments doivent figurer dans le fichier pour qu’il y ait quelque chose à dessiner.
Pourquoi certains éléments manquent-ils ?
L’élément source est écarté parce qu’il couvre tout le plasmide, et tout ce qui n’a pas de position exploitable est ignoré. Ce qui a été dessiné figure dans le tableau, vous voyez donc ce que l’outil a lu.
Que signifient les flèches ?
Chaque flèche est un élément et pointe dans son sens de lecture. Les éléments qui se chevauchent passent sur des anneaux intérieurs pour rester lisibles, et les couleurs suivent l’usage : bleu pour les séquences codantes, vert pour les promoteurs, rouge pour les terminateurs, violet pour les origines, orange pour les sites d’amorce.
Pourquoi seulement les sites uniques par défaut ?
Parce que ce sont ceux dans lesquels on peut réellement cloner. Afficher tous les sites d’un plasmide de 5 kb donne des centaines d’étiquettes et n’apprend rien.
Puis-je retoucher la carte ensuite ?
Oui. Le SVG téléchargé est fait de formes et de textes réels : Inkscape, Illustrator et Figma l’ouvrent, et vous pouvez déplacer des étiquettes ou changer des couleurs pour une figure.
Ma séquence est-elle envoyée ?
Non. Tout fonctionne dans votre navigateur : vos séquences ne quittent jamais votre appareil.